ChatGPT, Gemini, Perplexity ou encore Claude font désormais partie des outils utilisés quotidiennement pour rechercher une information, comparer différentes solutions ou obtenir des recommandations. Cette évolution des usages commence également à se retrouver dans les statistiques des sites internet : les intelligences artificielles génèrent désormais leurs propres visites.
Une étude publiée par SE Ranking permet de mesurer cette évolution en France. À partir de 101 574 sites connectés à Google Analytics 4 et de données collectées entre janvier 2025 et avril 2026, elle montre que la part moyenne du trafic provenant des plateformes d’IA est passée de 0,20 % en 2025 à 0,26 % sur les quatre premiers mois de 2026, soit une progression de 29 %.
Ces chiffres restent encore modestes. Ils montrent néanmoins qu’un nouveau point d’entrée vers les sites internet commence à se développer. Pour les entreprises, l’enjeu n’est donc pas de remplacer le SEO par l’intelligence artificielle, mais de comprendre comment le trafic généré par l’IA peut progressivement trouver sa place parmi les différents leviers d’acquisition.
Chez Kpublishing, nous suivons cette évolution dans le prolongement des stratégies SEO que nous mettons en place pour nos clients. Car derrière ces nouveaux usages se pose une question essentielle : comment faire en sorte que votre entreprise puisse être trouvée, recommandée et citée lorsque vos futurs clients utilisent une intelligence artificielle ?
Le trafic provenant des IA progresse en France
Le trafic issu des plateformes d’intelligence artificielle reste aujourd’hui minoritaire, mais son évolution commence à devenir suffisamment significative pour intéresser les entreprises.
Selon l’étude menée par SE Ranking, le trafic provenant des plateformes IA a progressé de 29% en France entre 2025 et les quatre premiers mois de 2026. Malgré cette hausse, il ne représente encore que 0,26% du trafic total mesuré sur cette dernière période.
Ces données permettent surtout de prendre du recul. ChatGPT et les autres assistants IA ne sont pas en train de remplacer les moteurs de recherche traditionnels. Le référencement naturel reste une source de trafic majeure en France. En revanche, un nouveau point d’entrée vers les sites internet est progressivement en train d’émerger.
Pour Kpublishing, l’enjeu consiste donc à anticiper ces nouveaux comportements sans remettre en cause les leviers qui fonctionnent déjà. Le SEO conserve toute son importance, tandis que la visibilité au sein des outils d’intelligence artificielle vient progressivement compléter la réflexion.
Comment une intelligence artificielle peut-elle générer du trafic vers votre site ?
Le fonctionnement est finalement assez simple.
Imaginons qu’un dirigeant souhaite refaire le site internet de son entreprise. Au lieu d’effectuer plusieurs recherches successives sur Google, il peut demander à une intelligence artificielle : « Comment choisir une agence pour refaire le site internet de mon entreprise et quels critères dois-je comparer ? »
L’assistant va construire une réponse et peut, selon la plateforme et la requête, s’appuyer sur différentes ressources disponibles en ligne. Certaines peuvent être citées ou proposées à l’utilisateur pour lui permettre d’approfondir sa recherche.
Si votre site fait partie de ces sources et que l’internaute clique dessus, l’intelligence artificielle devient alors directement une source de trafic vers votre site internet.
Mais le parcours ne s’arrête pas nécessairement à ce clic. Un utilisateur peut découvrir le nom d’une entreprise dans une réponse IA, effectuer ensuite une recherche sur Google, consulter sa fiche d’établissement ou revenir directement sur son site quelques jours plus tard.
Les parcours d’acquisition deviennent ainsi plus diversifiés. Pour Kpublishing, cela renforce l’intérêt d’une stratégie digitale globale. Votre site doit être capable d’être trouvé par les moteurs de recherche. Mais également d’apporter des informations suffisamment pertinentes et fiables pour exister dans ces nouveaux environnements.
ChatGPT domine le trafic IA, mais il n’est pas seul
ChatGPT occupe aujourd’hui une place centrale dans ces nouveaux usages. Selon SE Ranking, il représente 77,2 % du trafic provenant des plateformes IA mesuré en France en 2026.
Mais limiter sa stratégie à ChatGPT serait réducteur. Gemini, Perplexity, Claude, Copilot ou encore Mistral participent eux aussi à cette évolution. Certaines de ces plateformes progressent rapidement et leur poids respectif pourra continuer à changer avec l’évolution des usages.
Pour une entreprise, l’objectif ne doit donc pas être de chercher une technique permettant d’« optimiser son site pour ChatGPT » de manière isolée. Il faut plutôt travailler la capacité de sa marque, de son expertise et de ses contenus à être compris et identifiés par différents environnements de recherche.
C’est également l’approche privilégiée par Kpublishing. Construire une visibilité durable plutôt que multiplier les optimisations ponctuelles pour chaque nouvel outil qui apparaît.
SEO et GEO : deux approches de plus en plus complémentaires
L’apparition du trafic généré par l’IA pose naturellement une question : faut-il revoir complètement son référencement pour être visible dans les intelligences artificielles ?
Non. Les fondamentaux du SEO restent essentiels.
Un site techniquement performant, correctement structuré et proposant des contenus pertinents reste indispensable pour développer sa visibilité. L’étude de SE Ranking confirme d’ailleurs que la recherche organique demeure, à ce stade, une source de trafic bien plus importante que les plateformes IA en France.
Mais une nouvelle problématique vient progressivement s’ajouter. Il ne s’agit plus uniquement de se demander si une page apparaît correctement dans Google. Une entreprise peut également chercher à savoir si son expertise est comprise et si ses contenus peuvent être utilisés ou cités lorsqu’un internaute interroge une intelligence artificielle.
C’est là qu’intervient le GEO (Generative Engine Optimization). Cette approche vise notamment à améliorer la capacité d’une marque et de ses contenus à être compris et potentiellement repris par les moteurs génératifs.
SEO et GEO ne doivent donc pas être opposés. Ils partagent de nombreux fondamentaux : qualité des contenus, structure de l’information, expertise, fiabilité des informations ou encore autorité du site.
Chez Kpublishing, nous envisageons ainsi le GEO comme un prolongement de la stratégie de visibilité existante. L’objectif est de continuer à développer les performances SEO tout en intégrant progressivement les nouveaux usages liés à l’intelligence artificielle.
Faut-il déjà adapter votre stratégie au trafic généré par l’IA ?
Oui, mais de manière progressive.
La croissance observée montre que ce nouveau trafic mérite désormais d’être surveillé. Sa part encore limitée invite toutefois à ne pas bouleverser une stratégie digitale performante uniquement pour suivre une nouvelle tendance.
Une première étape peut consister à identifier les visites provenant des plateformes IA dans les outils de mesure, puis à observer les pages qui bénéficient de ce trafic. Ces informations permettent progressivement de mieux comprendre quels contenus répondent aux nouvelles manières de rechercher.
Il faut également garder à l’esprit que les chiffres de l’étude SE Ranking ne couvrent pas l’ensemble des usages de l’IA dans la recherche. L’analyse porte sur le trafic référent provenant de plusieurs plateformes conversationnelles et n’intègre pas les AI Overviews ni AI Mode de Google. Les données doivent donc être considérées comme un indicateur de l’évolution des usages, et non comme une mesure exhaustive de l’influence de l’IA sur les parcours de recherche.
Pour Kpublishing, la bonne approche consiste donc à observer, mesurer et adapter progressivement la stratégie. Il n’est pas question d’abandonner ce qui fonctionne aujourd’hui, mais d’élargir progressivement la visibilité d’un site à mesure que les comportements des internautes évoluent.
Préparer aujourd’hui les nouvelles sources de trafic de demain
Le trafic généré par l’IA ne constitue pas encore un canal d’acquisition majeur en France. Sa progression montre néanmoins qu’une nouvelle manière d’accéder aux contenus et aux entreprises commence à prendre forme.
L’enjeu n’est donc pas de choisir entre Google et ChatGPT, ni entre SEO et GEO. Il s’agit de construire une présence digitale capable d’être visible partout où vos futurs clients recherchent de l’information.
Chez Kpublishing, nous accompagnons nos clients dans cette évolution à travers l’audit SEO, l’optimisation technique de leur site, la stratégie de contenu et l’intégration progressive des enjeux liés au GEO et aux moteurs génératifs.
Vous souhaitez savoir comment votre site se positionne face à ces nouveaux usages et préparer votre stratégie aux évolutions de l’intelligence artificielle ? Contactez Kpublishing pour faire le point sur votre visibilité digitale.





